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Sorry we missed you

Rentrée associative – avant-première suivie d’une rencontre : "L’ubérisation de la société, quelle réalité pour les travailleurs et travailleuses ?" 

À 82 ans, Ken Loach poursuit sa radiographie de la classe ouvrière britannique. Il s’attaque aujourd’hui au phénomène de l’ubérisation, nouvelle forme de service liée aux nouvelles technologies. Mais aussi nouvelles formes d’exploitation… En compétition au Festival de Cannes 2019

La famille Turner vit à Newcastle, d’où était également originaire Daniel Blake, héros du film de Loach (la Palme d’or de 2016, Moi, Daniel Blake), et comme lui, elle appartient à cette frange de la population directement touchée par la crise économique de 2008 et les réformes d’austérité qui en ont découlé.

Avant 2008, Ricky et Abby – les parents – s’en sortaient bien, ils étaient sur le point d’obtenir un crédit immobilier et s’apprêtaient à devenir propriétaires, mais la crise financière en a décidé autrement. Aujourd’hui, c’est à peine s’ils par-viennent à joindre les deux bouts. Ils travaillent énormément, voient très peu leurs enfants et, malgré tout, comptent leur argent à la fin du mois.

Abby est aide-soignante à domicile et travaille sous contrat zéro heure, c’est-à-dire un contrat ne précisant pas le nombre d’heures à prester, l’obli-geant à être disponible à n’importe quel moment, et ne rémunérant que ses heures de travail, trajet non compris.

La famille Turner retrouve un peu d’espoir quand Ricky entreprend de devenir chauffeur-livreur pour une grosse société d’achats et livraisons à domi-cile, type Amazon. Son job consiste à enlever des colis dans un entrepôt et les acheminer à leur des-tinataire. Plus il livre, plus il gagne d’argent. Mais cette logique du rendement immédiat va bientôt se retourner contre lui…

La projection sera suivie d’une rencontre avec Yoann Jungling, syndicaliste, auteur de Vivre à l’ère d’Uber et d’atlas, entre progrès et régression, Anne Dufresne, auteure du GRESEA Echos : Coursiers de tous les pays, unissez-vous !  En lutte contre le capitalisme de plateforme, un membre du Collectif des coursier·e·s  (sous réserve).

Dès 19 h accès aux stands associatifs.

Prix d'entrée habituels, places en prévente à partir de jeudi 10 octobre

 

EN PARTENARIAT AVEC : ABP Liège, Al’binète, les Amis du monde diplomatique Liège, Amnesty international Belgique francophone, Article 27 Namur, Barricade, CAI Namur, CAL Namur, les CHEFF/CHEN, CEFOC, Centre Croix-Rouge de Belgrade, Centre liégeois du Beau-Mur, CEPAG mouvement d’éducation populaire, CIEP-MOC Liège Huy-Waremme et Province de Namur, CNB-P, CNCD 11.11.11, CRACPE, CVFE, Ecolo J Liège, librairie Entre-temps, Etopia, Financité, Fin du nucléaire, FPS/Latitude jeunes/Espace seniors et ASPH Province de Liège, FPS/Solidaris réseau Province de Namur, Genepi Belgique section locale de Liège, Helmo, Interra, Ligue des droits humains section namuroise,  LST, MSH, Maison Arc-en-ciel de Namur, la Maison de l’écologie, Miel Maya, Migrations Libres, MIRENA, mPOC, Mutualité chrétienne Liège, Régionale Natagora « Cœur de Wallonie », NewB, Oxfam-Magasins du monde, PAC Namur, librairie Papyrus, Paysans Artisans, Plan de prévention de la Ville de Liège, PointCulture Namur, Réseau Santé Kirikou, RWLP, la Salamandre, SETCa Namur, Sidasol, Tchak ! La revue paysanne et citoyenne qui tranche, le Temps des cerises, Unia – le Centre interfédéral pour l’égalité des chances, UrbAgora, la Voix des Sans-Papiers de Liège, la Zone.

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